La consolidation, principalement celle qui se fait par intégration (globale ou proportionnelle) exige une information aussi cohérente que possible des entreprises à consolider. Ces informations, couramment approvisionnées sous figures de balances après normalisations d’inventaire (balance ayant soutenu à réaliser les comptes annuels : bilan et compte de résultat) nécessitent saturer un certain nombre de particuliers ou sinon être isolées.
Elle coïncide, en principe, à la date de fin de l’entreprise consolidante. Cependant, l’article L.233-25 du Code de commerce admet, à condition d’en prouver dans l’annexe, de mettre des comptes consolidés à une date distincte de celle des comptes annuels de la société consolidante. Les comptes annuels des sociétés consolidées doivent être arrêtés en principe à la même date que celle de la société consolidante. Cependant, selon la législation susnommée, si la date de fin de l’exercice de l’entreprise est précédente de plus de trois mois à la date de fin de l’exercice de consolidation, les comptes consolidés sont placés sur la base de comptes successeurs justifiés.